Condoléances du monde arabo-islamique pour le départ de Sayed Fadlallah

Au lendemain du décès de l'Ayatollah Sayed Mohammad Hussein Fadlallah, les condoléances se sont poursuivies de toutes parts.


Après le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le chef du Parlement iranien Ali Larijani a présenté à la nation islamique et au gouvernement et peuple libanais ses condoléances les plus sincères pour le départ de ce savant religieux qui a servi la religion islamique et le peuple libanais tout au long de sa vie.
L'école religieuse à Qom a pour sa part qualifié le décès de Sayed Mohammad Hussein Fadlallah de grande perte pour toute l'humanité et a estimé que ses positions en faveur des opprimés et des déshérités du monde seront marquées à jamais dans l'histoire.
Pour sa part, l'Organisation de la Conférence Islamique a indiqué dans un communiqué que le décès de l'Ayatollah Fadlallah constitue une perte pour la nation islamique, lui, qui a tant servi sa patrie et les causes de sa nation, et a toujours été le symbole du rapprochement entre les confessions pour atténuer les tensions au Liban et partout dans le monde islamique.
Le secrétaire général de l'OCI Akmal Dine Ihsan Oglo a estimé que la nation vient de perdre l'une des
personnalités islamiques qui ont joué un rôle primordial dans le soutien de la solidarité et de l'unité  islamiques.
En Egypte, la plus haute instance religieuse "AlAzhar" et le cheikh d'Al Azhar ont présenté leurs condoléances en cette triste occasion, qualifiant Sayed Fadlallah de savant islamique dont la vie était pleine de sciences et de générosité.

Pour sa part, le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmad Abou Gheit a présenté ses condoléances à la famille du grand défunt, le qualifiant de "personnalité savante qui a toujours élevé les valeurs du Vrai, de la tolérance, de la modération, et de la coexistence entre les différentes civilisations et religions.

En Syrie, des délégations religieuses, politiques, populaires et culturelles se sont rendues au bureau de l'Ayatollah Fadlallah à Damas pour présenter leurs condoléances pour le départ de ce grand religieux intellectuel.
Passons en Irak où le Président irakien Jalal Talabani, le Premier ministre Nouri Maliki, le Conseil islamique suprême irakien ont pleuré le départ de ce grand homme qui a laissé un grand vide sur la scène du dialogue et de l'ouverture aux autres.

A Najaf, le gouverneur de la ville sainte et le chef du conseil du gouvernorat ont décrété le deuil pendant trois jours.
La résistance islamique, brigades du Hezbollah, ont qualifié Sayed Fadlallah de grand soutien à la résistance au Liban, en Palestine et en Irak.

Le roi du Bahreïn Hamad ben Issa Al Khalifa et son Premier ministre Khalifa ben Salmane Al Khalifa ont envoyé deux lettres de condoléances à la famille de Son Eminence.

Les Bahreinis ont eux, organisé des funérailles symboliques dans les rues où des bannières noires ont été dressées.

Côté palestinien, le chef de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas a envoyé une lettre de condoléances au Chef de l'Etat Libanais Michel Sleimane, alors que le Premier ministre à Gaza Ismaïl Haniyeh a présenté ses condoléances au chef du Parlement Nabih Berri.

Les mouvements de la résistance palestinienne, le Jihad islamique et le Front populaire de libération de la Palestine ont également présenté leurs plus sincères condoléances.

Pour sa part, Abdel Malek al Houthi a pleuré pour le départ de ce grand homme qui s'est soucié des causes de la nation et qui a lutté et enduré pour elles.

En Arabie Saoudite, nombreux étaient les oulémas qui ont présenté leurs condoléances et publié des communiqués sur les qualités du défunt et le rôle unitaire qu'il a joué sur la scène arabe et islamique.

 

 

 

Mis à jour (Mardi, 06 Juillet 2010 16:09)

 
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